Pour toutes les capsulites rétractiles et parfois pour certaines tendinites chroniques sans causes mécaniques, sans calcification, ni fissuration, le fil conducteur de mon approche thérapeutique est le rêve, le souhait, le désir, l’envie, le besoin, un objectif, un goal, nommez le comme vous voulez.

En consultation, j’aide mes patients à prendre conscience qu’ils ont un rêve, ils s’autorisent à l’exprimer. C’est une étape fondamentale de leur guérison.

Ce que l’on visualise, se matérialise.

Ce qui m’anime, au delà de soigner les douleurs physiques, c’est de maintenir les gens en bonne santé tout en les aidant à vivre leurs rêves.

J’exerce désormais à Paris 8 et en Gironde, à Guîtres, au Dream come true ecolodge. 

Pourquoi est-ce que je propose ce type de séances ?

J’ai appris à soigner des douleurs physiques manuellement. Parfois, j’ai senti sous mes mains des résistances, et à chaque fois, ces résistances ont cédé à l’instant même où le patient acceptait une situation à laquelle il résistait. 

Aujourd’hui les « transformations » qui me bouleversent le plus sont celles qui s’opèrent simultanément sur le plan physique et émotionnel lors de notre échange.

Mon travail est de mettre le doigt « là où ça fait mal » physiquement et là où il y a de l’ombre émotionnellement. Simplement pour y mettre de la lumière et de la vérité. Car rien ne peut y résister.

Cette méthode vous amène au contact de votre paix, et de votre sérénité.

Comment ça fonctionne ? 

Je suis Ostéopathe et mon approche est liée à mon histoire. 

Durant 3 années pendant la fin de mon cursus en ostéopathie j’ai assisté un ostéopathe qui entretenait des liens affectifs très forts avec ses patients.

Dans le concept japonais du toku, une vertu qui porte une personne à chercher le bien commun et l’excellence morale dans sa façon de vivre, cette relation mentor-élève m’a fait grandir dans la relation patient-thérapeute. Ses phrases qui m’ont le plus marqué sont “pour soigner un patient, il faut vouloir le soigner” et “la durée d’une consultation n’est pas importante, c’est ce que tu offres au patient qui est important.”

Pourquoi, passer d’une approche purement mécanique sur les tendons à une approche émotionnelle ?

Au début de ma carrière, j’avais besoin d’aller vite. J’ai choisi d’exceller dans un domaine : connaître la mécanique d’un tendon sur le bout des doigts, et de ne faire que ça. Le cabinet de la tendinite était né. Ça fonctionnait, mes patients et moi étions sur la même longueur d’onde. « Règle mon problème de tendinite, comme ça je repars courir, j’en ai vraiment besoin. » Je faisais ce que je voyais, ce que je comprenais, ce que j’entendais, ce que je pouvais, point. Et pour mon égo, seul m’importait d’être le meilleur. Plus rapide que les autres.

Je voulais traiter les tendinites et les capsulites rétractiles, mais pas leur cause, car j’avais peur d’entendre au delà de la douleur physique, une douleur plus profonde, l’expression des émotions. Ce que l’on fuit, nous poursuit. La peur des émotions des autres, c’était la peur des miennes. J’ai eu la chance d’en prendre conscience. J’ai fait face à mes émotions, j’ai compris mes mécanismes, mes comportements dans certaines situations et je les ai acceptés. Ce à quoi l’on fait face, s’efface. 

Grâce à l’ostéopathie, mon approche thérapeutique a évolué au fil de ces belles années. Je reçois chaque jour la preuve que la santé est le point d’équilibre entre le physique (notre structure osseuse, musculaire…), le chimique (notre alimentation, alcool, drogues, nos hormones…) et l’émotionnel (la joie, la peur, l’amour…).

Pendant le soin, je touche certains point de votre corps, on discute et on tire le fil rouge de votre vie. Parfois j’ai un flash, un ressenti, un mot. Je vous en parle. Est-ce de la voyance ou de la médiumnité ? Non. C’est juste mon intuition mêlée à mon expérience. Ma perspective peut être fausse pour vous à l’instant T et devenir vraie plus tard.

Je suis comme un bâton trouvé au hasard d’un chemin, sur lequel le patient prend appui pour s’aider, se libérer. Le patient accomplit seul toutes les transformations sur sa santé, sa liberté, son bonheur, son épanouissement. Grâce au pouvoir de l’intention.

Minute après minute, en conscience vous levez vos barrières, vos croyances limitantes, vos peurs, vous retrouvez votre propre pouvoir créateur.

Pendant cette retraite nous sommes le miroir l’un de l’autre. En effet, quand j’ai choisi d’être soignant c’était pour me soigner, même si je ne le savais pas encore. 

Va-t-on méditer ?

On parle beaucoup de méditation comme si c’était un outil pour aller mieux. Pourtant, méditer c’est simplement être en compagnie de soi-même. Savourer sa propre présence. Personnellement je trouve ça très agréable. Pourtant, savourer sa propre présence semble être une épreuve lorsque l’on n’aime pas se retrouver seul face à soi-même.

Pour y prendre plaisir, il faut réaliser que l’on est son propre meilleur ami, meilleur allié, meilleur atout. Car c’est bien ce que nous sommes.

Apres un soin, si vous avez envie de méditer vous y arriverez avec plaisir. Et si vous n’en avez pas envie ça sera très bien aussi. Ce n’est pas une retraite de méditation.

Est-ce de l’hypnose ?

Non plus.

Le bonheur et la paix

J’ai grandi en entendant sans cesse que « tout est compliqué ou impossible ». Ma construction personnelle a été au départ de ne croire qu’en mes défauts et d’être donc un bon à rien. Échec scolaire, redoublement, aucun intérêt pour ma vie et mon futur. Puis, après une dépression à l’adolescence, j’ai décidé de faire de mes faiblesses mes forces. De transcender mes défauts.

Au cours de ce voyage en immersion en vous, je vous promets que vous sortirez la tête de l’eau. Comment ? En posant les pieds au sol, car vous avez toujours eu pied. 

Vous êtes libre physiquement et émotionnellement. Vous faites alliance avec votre corps.