À Bergerac, il y a un parfum particulier : la verdure partout, les chemins qui longent la Dordogne, les sous-bois humides où l’on guette les champignons, les tables où l’on parle truffes et accords parfaits, et cette culture du goût qui fait qu’ici, on aime quand les choses sont justes. Bergerac, c’est aussi une terre d’artisanat, de gestes précis, de mains qui travaillent, de corps qui s’engagent. Et c’est souvent là que la douleur apparaît : pas forcément d’un coup, mais à force de répétition, jusqu’à ce qu’une tendinite ou une tendinopathie vienne ralentir le mouvement.

Parce qu’une tendinite, ça ressemble parfois à une recette qu’on aurait trop chauffée : au départ, ce n’est qu’une gêne. Puis ça devient une inflammation, une sensibilité, une douleur qui revient à chaque effort. Une tendinite de l’épaule (coiffe des rotateurs, parfois le supra-épineux), une tendinite du coude (épicondylite) après des gestes répétés, une tendinite du poignet quand on sollicite trop finement, une tendinite du tendon d’Achille après une reprise sportive, une tendinopathie du genou… À Bergerac, entre jardin, bricolage, sport, travail et cuisine, les sollicitations ne manquent pas — et le tendon, lui, n’oublie rien.

Et puis il y a l’esprit de Cyrano de Bergerac : panache, générosité, caractère. Sauf que face à une tendinopathie, le panache ne suffit pas. Forcer, serrer les dents, “tenir bon”, c’est souvent ce qui entretient le cercle : je fais avec → ça irrite → je compense → ça recommence. Une tendinite, ce n’est pas un test de courage. C’est un signal d’alarme. Et quand ce signal dure, c’est la mécanique du corps qu’il faut réorganiser.

Bergerac, l’équitation… et les tendinites qui s’accrochent

Dans le coin, on entend souvent parler d’équitation : centres équestres, chevaux, balades, travail au sol. Et l’équitation, c’est magnifique… mais c’est aussi exigeant : épaule sollicitée (tenir, guider, s’équilibrer), coude et poignet engagés, hanches et genoux qui absorbent, dos qui compense si la mobilité manque. Résultat : certaines personnes consultent pour une tendinite de l’épaule, une douleur de coude, une gêne de poignet, ou une tendinopathie qui s’installe parce que le corps s’adapte trop longtemps.

Que l’on soit à La Rochelle face à l’océan ou à Bergerac au cœur de la verdure, on vient au même endroit : le Cabinet de la Tendinite à Guîtres, en Gironde, pour soigner sa tendinite et retrouver du mouvement.

Le Cabinet de la Tendinite : choisir la nature pour soigner autrement

C’est là que le Cabinet de la Tendinite a fait un choix assumé : ne pas rester dans l’agitation, mais s’installer dans un cadre qui favorise la récupération. À Guîtres (Gironde), au milieu de la nature, l’environnement aide aussi le corps à relâcher : moins de bruit, moins de tension autour, plus d’espace intérieur. Et quand on cherche à sortir d’une tendinite ou d’une tendinopathie, ce détail compte : un tendon irritable a besoin de calme, de cohérence, et d’une reprise progressive — pas d’un combat quotidien.

Ce choix de s’éloigner des grandes zones urbaines permet aussi de proposer un tarif plus accessible, tout en gardant l’essentiel : la précision du soin, l’écoute, la pédagogie, et une stratégie claire pour que la tendinite recule vraiment.

Que tu viennes de Bergerac pour une tendinite de l’épaule, une tendinopathie du supra-épineux, une tendinite du coude, du poignet, une douleur de hanche, de genou, ou une tendinite du tendon d’Achille, l’objectif est le même : remettre du mouvement là où le corps s’est verrouillé, alléger ce qui compense, et te redonner des repères concrets pour reprendre ton quotidien — sans rallumer la tendinite à chaque effort.