C’est une bosse de bison.
Et ce n’est pas
qu’une question de posture.
Depuis plus de 15 ans, je vois parfois des femmes venir en consultation pour une douleur d’épaule et de nuque devenue chronique — la patiente pense avoir une tendinite à l’épaule. Associé à ces douleurs, il y a la présence d’une boule à la base de la nuque.
On dit souvent que c’est la posture, le téléphone, les médicaments, la sédentarité, l’hérédité. Oui — mais ce n’est jamais qu’une seule cause. C’est l’accumulation.
C’est parfois le corps qui a appris à se fermer, à porter, à s’avancer, à surveiller. Le corps se met en mode surveillance et protection — et avec le temps, cette tension constante modifie la posture, perturbe les hormones et favorise l’accumulation de tissus dans la nuque.
« Ton corps n’a pas créé cette bosse par hasard. Il peut aussi apprendre à la faire disparaître. »
Les causes qui s’accumulent
Ce n’est jamais une seule chose.
C’est l’histoire du corps.
Comprendre son corps, c’est aller au-delà d’une seule explication. C’est regarder l’ensemble : le corps, l’esprit et la chimie qui les relie.
Comme souvent avec le corps —
ce n’est pas 1 seule cause.
C’est
l’accumulation.
Avant — Après
4 séances d’ostéopathie.
Patiente de 48 ans · Raideur et inconfort dans le haut du dos · 4 séances espacées de 3 semaines
Après 4 séances d’ostéopathie, espacées de 3 semaines, ce n’est pas seulement sa bosse qui a fondu — c’est son être tout entier qui s’est transformé. Sa posture n’était plus la même, son alimentation non plus, et sa manière de vivre a changé en profondeur.
Cette bosse de bison n’était pas simplement un symptôme : elle a été l’interrupteur, le point de bascule, la porte d’entrée vers une nouvelle version d’elle-même.
La bosse n’est pas une fatalité
Le corps a appris à la créer — il peut apprendre à la défaire. 4 séances suffisent parfois à tout changer.

F.C-S