Épicondylite —
ce n’est pas
de l’inflammation.
Les études histologiques effectuées sur des fragments tendineux de patients opérés sont formelles : aucune cellule inflammatoire au sein des tendons. Les termes « épicondylite » et « épitrochléite » sont donc impropres.
C’est une pathologie de surmenage tendineux — d’hyper-utilisation — qui entraîne des micro-ruptures des structures collagéniques, principalement dans le tendon du court extenseur radial du carpe.
La qualité de la réponse cellulaire dépend de l’apport en oxygène et en nutriments par la microcirculation locale — qui diminue avec l’âge. L’entrée dans le cycle de la tendinose se fait de façon insidieuse, avant même l’apparition de la douleur.
« On croyait définir la pathologie en la nommant — alors qu’on ne faisait que décrire sa surface. »
🔬 Ce que disent les études
⚠️ Traiter une tendinose avec des anti-inflammatoires n’a aucun sens biologique — puisqu’il n’y a pas d’inflammation. Ça masque la douleur et retarde la vraie guérison.
Traitement naturel d’une tendinopathie
L’approche complète →
3 étapes simultanées
pour traiter l’épicondylite.
L’examen clinique est la clé du diagnostic. Avec le bon diagnostic — le meilleur traitement pour une tendinopathie du coude.
🔑 Le secret de la ceinture scapulaire
Position à éviter :
Genoux tendus + cyphose rachidienne + coudes tendus → les scapulas « savonnent » → fatigabilité et usure tendineuse augmentées, surtout si le geste nécessite une pronation.
Position optimale :
Flessum des genoux + triple courbure rachidienne + verrouillage scapulaire + coudes fléchis → efficacité maximale pour tout geste en force ou en traction.

F.C-S