Traitement de la capsulite rétractile de l’épaule.

capsulite rétractile de l'epaule ou épaule gelée

Traiter naturellement une capsulite rétractile :

Ma méthode de traitement d’une capsulite rétractile de l’épaule par pression digitale est une option de traitement efficace pour la capsulite de l’épaule. Elle permet de soigner les symptômes et la cause de votre problème.

Je n’ai pas encore rencontré de patient souffrant d’une capsulite rétractile de l’épaule qui n’ai pas de problèmes de cervicales importants. C’est souvent la cause sous-jacente de la capsulite rétractile.

Les vertèbres cervicales pour une capsulite rétractile ?

Un problème neuromécanique peut provoquer un mauvais fonctionnement du trapèze. Il peut être originaire de la colonne cervicale, du crâne, de l’articulation atlanto-occipitale, et/ou du nerf spinal. Cela entraîne une panne de l’ensemble du complexe dynamique de l’épaule.

Dans la littérature les symptômes d’un trouble du nerf spinal :

  • une abduction réduite de l’épaule -difficulté à lever le bras à l’horizontal-,
  • une épaule tombante,
  • une douleur d’épaule est un symptôme courant d’épaule gelée.

Si une capsulite rétractile a commencée récemment, un diagnostic précoce est essentiel pour inverser la condition.

Mon travail consiste à restaurer le « bon fonctionnement » de l’épaule. Le mouvement exige une approche combinée qui répond aux différents mécanismes et aux muscles qui soutiennent la fonction articulaire.
Par ailleurs, en plus du traitement, une chose simple qui fonctionne très bien chez mes patients souffrant de capsulite rétractile est de se coucher sur le dos. Je mets leur bras en rotation externe maintenue avec une compresse chaude sur l’épaule pendant environ 15 minutes. En complément de ma méthode de traitement spécifique aux capsulites rétractiles, ils récupèrent plus rapidement une amplitude de mouvement.

Avant d’en venir aux infiltrations ou à l’opération, il est plus judicieux de venir me consulter : dans la grande majorité des cas, ce que l’on prend pour une inflammation n’est en fait qu’une simple douleur projetée/irradiée, provenant d’une irritation nerveuse localisée dans la zone cervicale.

Aussitôt après mon traitement par pression digitale de la capsulite rétractile, mes patients remarquent une amélioration de leur niveau de douleurs et une plus grande souplesse. Ils retrouvent de la force dans les secondes qui suivent le traitement.

La capsulite rétractile peut toucher presque n’importe quelle articulation du corps, mais touche en particulier l’épaule.


Honoraires pour le traitement d’une capsulite rétractile, 2 formules :

à la carte : 1ère consultation : 150 euros + 99 euros à régler à chaque soin

ou

Prise en charge complète  : 800 euros qui comprend la 1ère consultation + le nombre de séances nécessaire pour traiter la capsulite -à régler à la fin de la première séance, règlement en plusieurs fois possible-.


Combien de temps dure une épaule gelée ?

Il y a 3 phases pour d’une capsulite rétractile de l’épaule, chacune de 4 à 6 mois en moyenne :

  • La première phase « prodomique » correspond à une perte progressive des mobilités de l’épaule et à une aggravation de la douleur d’épaule.

La capsulite rétractile commence souvent après un traumatisme mineur, une luxation de l’épaule, une immobilisation prolongée, un infarctus du myocarde ou des problèmes cervicaux -douleur de nuque-.

  • La seconde phase : d’enraidissement dure 2 à 3 mois : persistance de la raideur d’épaule avec une atténuation de la douleur.

La capsulite rétractile de l’épaule démarre toujours par une limitation progressive des mouvement de l’épaule douloureuse ou non. En dépassant un certaine mobilité de votre épaule vous ressentez une douleur aiguë. Cette étape est parfois appelé le stade «gel». Cette pathologie progresse ensuite jusqu’à ce que tous les mouvements soient réduis, ou gelée. A ce stade, il est courant de n’avoir aucune douleur.

  • La dernière phase correspond à une amélioration progressive des mobilités articulaire à la normale d’une durée de 12, 18 à 36 mois…

Au cours de la phase de récupération l’épaule devient à nouveau douloureuse mais s’apaisera lorsque le mouvement normal est retrouvé. Cette période de récupération varie en fonction de la durée de votre capsulite rétractile et de sa gravité.

L’épaule gelée ou capsulite rétractile idiopathique

L’épaule gelée ou capsulite rétractile de l’épaule est une condition de raideur douloureuse de l’épaule qui se développe spontanément, avec un début insidieux, sans antécédents de blessure ou de traumatisme.
Le patient atteint d’une capsulite rétractile a une restriction de mouvement scapulo-humérale en mobilisation passive et active d’origine inconnue.

Histoire de la capsulite rétractile idiopathique

La littérature française décrit cette condition pour la première fois en 1872. On la pensait due à une inflammation la bourse de l’épaule et la recommandation de traitement était la manipulation sous anesthésie générale pour surmonter la rigidité.
En 1934, les experts de l’époque exprimaient leur frustration devant cette pathologie difficile à définir, difficile à traiter et difficile à expliquer.
En 1945, on a trouvé la cause essentielle de la pathologie : un épaississement de la capsule articulaire de l’épaule avec une inflammation réparatrice. C’est l’introduction du terme “capsulite rétractile“.

Cette pathologie de l’épaule s’appelle maintenant une capsulite rétractile.

En 1953, il a été rapporté qu’un certain état constitutionnel et émotionnel accompagnait cette maladie. Cette forme d’instabilité émotionnelle a été appelé «personnalité péri arthritique ».
En 1969, même si aucun des facteurs constitutionnels responsables n’a pu être trouvé, il a été noté qu’appartenir à un groupe d’âge spécifique et traverser une période d’inactivité pourrait être un facteur contributif.
En 1971, un mécanisme auto-immunes et un traitement à base de stéroïdes systémiques a été proposé. Une étude immunologique sur 40 patients avec l’épaule gelée a montré une augmentation des niveaux de pré-traitement dans des complexes immunes, de la protéine C-réactive, et une diminution de la transformation des lymphocytes à la phytohémagglutinine et de la concanavaline A par rapport à un groupe témoin.

Plus tard, ce syndrome a été associé à d’autres troubles tels que la tendinite, le conflit sous-acromial, et le diabète comme facteur de risque accru.
En 1981, la personnalité dépressive a été identifiée comme un facteur de risque significatif pour ce syndrome. Ensuite, plusieurs stades de la maladie ont été décrit.
En 1990, il est apparu que la rigidité devait être due au patient qui tiendrait le bras en position de «protection» et que la capsule de l’articulation serait devenu contractée. Il fut au même moment suggéré que l’exercice contrôlé et la chaleur et progressive serait bénéfique et que la cause sous-jacente n’aurait généralement pas été diagnostiquée.

Les 3 phases d’une capsulite rétractile de l’épaule, chacune dure de 4 à 6 mois en moyenne :

  • La première phase « prodomique » correspond à une perte progressive des mobilités de l’épaule et à une aggravation de la douleur d’épaule.

La
 capsulite rétractile commence souvent après un traumatisme mineur, une luxation de l’épaule, une immobilisation prolongée, un infarctus du myocarde ou des problèmes cervicaux -douleur de nuque-.

  • La seconde phase : d’enraidissement dure 2 à 3 mois : persistance de la raideur d’épaule avec une atténuation de la douleur.

La capsulite rétractile de l’épaule démarre toujours par une limitation progressive des mouvement de l’épaule douloureuse ou non. En dépassant un certaine mobilité de votre épaule vous ressentez une douleur aiguë. Cette étape est parfois appelé le stade «gel». Cette pathologie progresse ensuite jusqu’à ce que tous les mouvements soient réduis, ou gelée. A ce stade, il est courant de n’avoir aucune douleur.

  • La dernière phase correspond à une amélioration progressive des mobilités articulaire à la normale d’une durée de 12, 18 à 36 mois…

Au cours de la phase de récupération l’épaule devient à nouveau douloureuse mais s’apaisera lorsque le mouvement normal est retrouvé. Cette période de récupération varie en fonction de la durée de votre capsulite rétractile et de sa gravité.

Les risques associés à une capsulite rétractile :

La douleur associée à une capsulite rétractile peut entraîner une limitation de l’amplitude ou une immobilisation sélective de l’épaule douloureuse.

Il a été démontré qu’une immobilisation prolongée de l’articulation peut provoquer plusieurs phénomènes physiopathologiques préjudiciables, notamment :

  • une diminution de la longueur du collagène,
  • une fibrose de la capsule articulaire,
  • une atrophie ligamentaire,
  • une production aléatoire de collagène,
  • un nombre de sarcomère diminué dans le muscle.

La capsulite rétractile est une forme de périarthrite aussi appelée « épaule gelée ».

Lorsque l’on souffre d’une capsulite rétractile de l’épaule, il devient malheureusement impossible de faire certains mouvements de la vie quotidienne : mettre une veste, un soutien-gorge ou de récupérer un objet en hauteur.

Les douleurs causées par une capsulite rétractile d’épaule peuvent être très vives, à recrudescence nocturne et insomniantes.

La capsule articulaire est un sac étanche qui entoure une articulation dans lequel baigne un liquide nutritif : la synovie.
L’irritation de cette capsule peut conduire à un état inflammatoire appelé “capsulite”. L’inflammation chronique de la capsule peut conduire à l’accumulation de tissu cicatriciel à l’intérieur et autour de l’articulation provoquant une d’adhérence rétractile.

Le terme d’épaule gelée est un terme fourre-tout un peu comme “lumbago”. Ce terme se réfère à la perte de mobilité du bras au niveau de l’articulation de l’épaule avec une inflammation du tissu conjonctif de la capsule articulaire qui entoure l’articulation de l’épaule.
Ces tissus conjonctifs protègent l’articulation, la stabilisent et permettent une grande amplitude de mouvement. Lors d’une capsulite rétractile, ils deviennent enflammés, s’épaississent et se raccourcissent provoquant une adhérence. 
La capsulite rétractile touche environ 2% de la population adulte en général âgée entre 40 et 60 ans.

Le diagnostic est clinique devant la diminution des rotations externes dans un contexte douloureux.

L’examen clinique d’une capsulite rétractile :

L’examen clinique de l’épaule permet de rechercher de nombreux signes ou symptômes :

  • Le tableau clinique est celui d’une diminution des mobilités actives et passives associées à une douleur.
  • On retrouve une limitation articulaire avec une perte d’amplitude majeure sur l’élévation antérieure, la rotation externe (moins importante sur l’abduction et la rotation interne).

L’épaule gelée ou raide est non douloureuse avec une diminution de la mobilité active et de la mobilité passive, exemple : manœuvre de JOBE.

Quels examens complémentaires qui seront nécessaire pour ma capsulite rétractile ?

Aucun examen complémentaire spécifique n’est nécessaire en cas de capsulite rétractile typique. En revanche, des examens simples seront en général suffisants :

  • radiographie de l’épaule qui présente en général une déminéralisation osseuse d’immobilisation,
  • un bilan biologique.

Diagnostic différentiel d’une épaule gelée

  • Hémarthrose,
  • rhumatisme inflammatoire ou micro- cristallin, 
  • arthrite septique, 
  • tumeurs et dystrophies osseuses, 
  • séquelles de chirurgie du sein, 
  • omarthrose – arthrose de l’épaule-,
  • fracture du trochiter,
  • maladie de Paget de l’humérus

Les différentes causes d’une épaule gelée ou épaule bloquée.

Les capsulites rétractiles spontanées s’observent surtout chez la femme entre 45 et 65 ans. Elles sont volontiers bilatérales.

  • Endocriniennes :
    • désordre thyroïdiens chez la femme
    • diabète : l’apparition d’une capsulite est 4 fois plus fréquente en cas de diabète et peut être bilatérale. Avant toute chose, le contrôle d’une glycémie -taux de sucre dans le sang- équilibrée fait partie du traitement en cas de diabète.
  • Post-traumatiques : post-fracture, luxation, chirurgie
  • Causes générales : PPR, spondylartrhopathie
  • Métaboliques : dépôt amyloides chez les hémodialysés chroniques, calcinose tumorale
  • Neurologiques : hémiplégie, maladie de Parkinson, traumatismes craniens, névralgie cervico-brachiale, lésion du plexus brachial, zona au niveau de C5
  • Viscérales : hyperthyroïdie, infarctus du myocarde, pathologie thoracique diverse.
  • Causes médicamenteuses : gardénal (rhumatisme), iode 131, barbiturique, anti-protéases

  • G Kaplan, A Prier, P Vinceneux « Rhumatologie pour le praticien » Simep, Masson, 1990, P56
  • Vermeulen HM, Rozing PM, Obermann WR, LeCessie S, Vliet Vieland TP. Comparison of high grade and low grade mobilisation techniques in the management of adhesive capsulitis of the shoulder randomised controlled trial Phys Ther 2006 Mar; 86(3): 355-68
  • Van den Dolder PA, Roberts DL. A trial into the effectiveness of soft tissue massage in the treatment of shoulder pain. Austr J Physiotherapy 2003; 49(3): 183-8

7 janvier 2020 - 8 h 46 min

Traitement d'une capsulite retractile